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Satsang avec

Il est indispensable de garder votre esprit dans un environnement clair et pur et d’avoir des discussions sur Dieu et la spiritualité. Gardez toujours ceci prêt à l’esprit.
जय माँ
Jay Mâ
Détachement

Q : Quel est le moyen de stabiliser le mental ?
Ceux qui ne connaissent rien et n’ont pas de guru, quelle sadhanâ doivent-ils choisir ?
Comment comprendront-ils la sâdhanâ dont ils ont besoin?

: Voyez-vous, de la même manière qu’on consacre de grands efforts à apprendre à lire et écrire à de tout petits enfants, et par la suite ils deviennent très instruits, de même il faut faire effort pour enseigner cet enfant qu’est le mental.
Tout comme la nature du mental est l’instabilité, sa nature est également la stabilité. Il désire la paix autant que possible [ou “la paix réelle”, yathârtha shânti], à cause de cela, il ne la trouve pas dans aucun des objets du monde et il ne cesse de courir.

En étant vide, tu peux devenir “blanc” (shveta), ou en te dissolvant à l’intérieur de tout, tu peux aussi devenir blanc. Cette couleur est la synthèse de toutes les autres et pourtant n’a pas de forme, elle est la non-forme des formes. Pour devenir blanc, il faut être droit et direct (sidha).  
Si tu t’efforces d’être blanc comme le lait à l’intérieur et à l’extérieur en t’appuyant sur la vérité et la simplicité, tu sera heureux, et tu rendras les autres heureux.
Le signe le plus direct qu’on est devenu simple et blanc, c’est quand on est détaché.
Engage-toi dans le monde en réduisant ton auto-suffisance à zéro, et tu verras comment tout concourra à te faire parvenir à la plénitude de la vacuité et rendra ton activité favorable où que tu sois, tes devoirs s’accompliront de façon idéale.
En cette époque qui pousse au matérialisme et à la consommation, on doit particulièrement se servir du détachement sacré et de la simplicité.
En réalité, la plénitude du détachement (tyaga) est un autre nom pour la plénitude de l’expérience (bhoga)

जय माँ
La vie en jeu
Réalisation

Un savant dit à Mâ :

"S'il n'y a que le Un, qui médite et sur quoi ?"

Elle répondit :

"Oui, quand il y a un méditant et un objet de méditation, on peut parler de méditation.
Mais cette enfant-ci (elle-même) ne connaît rien aux prières, aux méditations, rien à toutes ces sortes de choses...
C'est pourquoi ses pères, mères, amis qui s'engagent dans ces pratiques, le font aussi pour elle. »

जय माँ

Anandamayi Ma occupe une place plus que spéciale dans mon cœur.
Je La vois comme la Mère Divine Elle-même.
Par Elle, à côté de Maître Yogananda, j'ai reçu les plus grandes bénédictions de ma vie.
En effet, avec Elle j'ai pu avoir la relation que ma verdeur sur le chemin ne m'a jamais permis d'avoir avec Maître Yogananda de son vivant.
C'était une relation qui, loin de m'éloigner de mon Gourou, a servi à approfondir ma relation aussi avec lui.

Swami Kriyananda

जय माँ
Jay Mâ
Guru

Atal Babu : Ma, à chaque fois que je vous pose une question, vous demandez la permission de répondre à quelqu'un d'autre, mais un fils a toujours envie de communiquer directement avec sa mère.

: Ne demandez-vous pas la permission à votre Guru pour faire tout ce que vous avez à faire ?

Atal : Certes, et je demande même la permission avant de dire quelque chose !

: Ne parlez pas alors de quelqu'un d'autre

(ce qui veut dire que non seulement Ma considère son mari comme son guru, ainsi que le conseille la tradition indienne, mais qu'elle estime qu'il n'est pas différent d'elle-même.)

जय माँ
Voyage vers l'immortalité
Joie Divine

L’épouse de l’ambassadeur hollandais et son amie, toutes deux psychologues jungiennes, sont venues voir Mâ et ont posé les questions suivantes :

Q : En psychologie, on guérit les patients en leur parlant, mais ici on dirait que votre émanation guérit les gens sans paroles. Nous essayons d’aider les gens. Que devons-nous faire pour eux en priorité ?

: En ce monde, qui peut être considéré comme normal ? Tout le monde est un peu fou : certains courent après l’argent ou la beauté, d’autres sont passionnés par la musique ou entichés de leurs enfants, etc. Ainsi nul n’est parfaitement équilibré.

Q : Quel est donc le remède ?

: De même que l’on n’arrose pas les feuilles d’un arbre mais ses racines, de même il faut s’attaquer aux racines de la maladie des hommes. Le remède à toutes les maladies consiste à stopper les fluctuations mentales. Quand l’esprit aura cessé de s’agiter, alors tout ira bien pour l’individu, tant au niveau physique que psychologique.

Q : Comment les fluctuations mentales peuvent s’arrêter ?

: En comprenant le chemin qui permet de découvrit “Qui suis-je ?”.
Le corps, qui passe de la jeunesse à la vieillesse, finit par disparaître. Ce n’est pas le vrai je.
L’homme doit donc découvrir sa véritable identité. Quand il s’y emploiera, son esprit recevra la nourriture qui le calmera. L’esprit ne peut trouver une nourriture adéquate dans les choses de ce monde, qui sont périssables, mais seulement dans cela qui est Eternel. Le rasa, le nectar de cet Eternel, pacifiera l’esprit.

C’est la Joie qui est à l’origine de l’univers, et c’est pourquoi les choses éphémères de ce monde procurent une joie passagère. Sans joie, la vie est un supplice.
Vous devez donc découvrir cette Joie pure qui a engendré le monde et qui est l’essence même de votre être. Et cela se produit quand les fluctuations mentales s’arrêtent.

जय माँ
La Saturée de joie

Q : Quel est votre message au monde ?

: Quel message peut donner la personne qui n'a rien accompli, rien appris !

जय माँ
La vie en jeu
Désirs

Alors qu'un fidèle se demandait s'il ne fallait pas d'abord satisfaire tous ses désirs avant d'être libre d'aller à Dieu, elle dit :

Effectuez de plus en plus d'actions pour faire grandir un désir... celui de jouir du Réel !

Les désirs de jouissances plus ordinaires disparaîtront d'eux-mêmes.

Si vous vous y adonnez encore, ce sera en tout cas dans un esprit de renonciation.

Faites alterner jouissance et renoncement.

Progressivement, en acceptant et en éloignant les plaisirs, le désir perdra son emprise.

जय माँ
Satsang avec Mâ
Guru

Question : Jusqu'à aujourd'hui, j'ai cherché un guru sans être à même de le trouver.
Finalement, je suis venu à cette semaine de méditation et, à présent, j'ai développé une foi totale en Vous.
Voulez-vous, s'il vous plaît, m'accepter comme disciple ?

: Le disciple qui accepte un guru, le guru qui accepte un disciple, ces deux personnes ne sont rien d'autre que Mâ...
Je n'ai aucun désir de disciples ni ne souhaite devenir le guru de quiconque. La relation guru-disciple ne peut s'établir que spontanément.
Mais si vous acceptez Dieu comme guru, alors quoi que vous cherchiez, tout prendra place naturellement.

Un swâmi : Mâ, pourquoi ne l'acceptez-vous pas explicitement comme disciple ?

: Je n'ai aucune idée de ce qu'est un guru.
Laissons donc la volonté de Dieu s'accomplir.
N'êtes-vous pas vous-même Dieu ?
Et qui ne l'est pas ? Et où n'est-il pas ?
Tout arrive à cause de sa Lîlâ (jeu cosmique).

जय माँ