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Satsang avec

Il est indispensable de garder votre esprit dans un environnement clair et pur et d’avoir des discussions sur Dieu et la spiritualité. Gardez toujours ceci prêt à l’esprit.
जय माँ
La vie en jeu
Relation éternelle

Un matin, Mâ se trouvait à Bodgaya. Elle se tenait avec quelques autres auprès de l'image du Seigneur Bouddha au pied de l'arbre historique.
Soudain, un parfum singulier intrigua les personnes présentes. L'un de nous demanda :

D'où vient cet étrange parfum ?

Mâ répondit :

Lui, que vous êtes venus visiter, de cette gracieuse façon, fait connaître sa Présence.

जय माँ
Satsang avec Mâ
Guru

Question : Supposez que je suive un guru. Si après un moment je perds la foi en lui, que dois-je faire ?
Dois-je continuer à suivre son enseignement ?

: Si vous suivez un guru un jour et un autre le lendemain, cela ne vous mènera nulle part.
Mais avez-vous vraiment perdu la foi dans le principe même du guru ?
Que reste-t-il si vous avez perdu cette foi ?

Interlocuteur : Parfois, c'est inévitable.

: Ce que j'ai voulu dire, c'est que le guru est le Soi omniprésent.
Comment est-il possible de perdre la foi dans un tel guru ?

जय माँ
La Saturée de joie
Darshan

Q : Mâ, voir Dieu est-ce possible à notre époque ?

: Pourquoi "à notre époque" ? C'est possible de tout temps !

Q : Je veux dire "pour de vrai", avec nos yeux !

: Bien sûr, aussi clairement qu'en plein jour. C'est sa nature.
Si vous l'appelez, il apparaît.
On nomme l'esprit humain jivatma (esprit individuel) et non pas paramatma (esprit cosmique). L'individu tourne en rond sur lui-même, entre naissance et mort. En eau morte, des germes nocifs se développent. Cette eau peut être purifiée. Le jivatma est en réalité paramatma.
Votre doute que Dieu n'est pas en vous, vous isole et fait écran.
Dégagez-vous de cet enfermement et Dieu sera là, révélé dans toute sa plénitude !

जय माँ
Jay Mâ
Feu

Q : Peut-on déposer aux pieds du Seigneur ce qu’on fait au bureau, dans ses affaires, etc.?

: Efforcez-vous d’exécuter tout travail dans un esprit de consécration.
Essayer de s’abandonner est tout autre chose que l’abandon qui arrive sans effort. De même que faire du japa n’est pas du tout la même chose que le japa qui arrive spontanément. La pratique constante de l’abandon à Dieu amènera finalement à s’abandonner à Lui.

Q : Pourquoi le mental est-il instable même après avoir prononcé le vœu de sannyâs ?

: Parce que votre indifférence aux plaisirs du monde n’est pas encore parvenue à maturité.
Consacrez chaque parcelle de votre énergie et de votre force à essayer de réaliser Dieu.
Tout ce que fait Dieu est parfait. Puisque vous avez obtenu cette bénédiction qu’est le corps humain, utilisez-le à atteindre la réalisation de Dieu.
Essayez de toutes vos forces et vous réussirez sûrement.

Beaucoup de gens ont l’habitude de regarder en arrière tandis qu’ils avancent.
Ne revenez pas sans cesse sur le passé, car cette habitude freinera votre progrès.
Continuez votre travail sans vous préoccuper des résultats. Ne sollicitez pas Dieu sans cesse !
Sans aucun doute vous récolterez les fruits de votre labeur.
Si vous méditez concentré sur un seul but, Dieu se révèlera certainement à vous. Utilisez les pouvoirs de votre mental et de votre ego pour accomplir votre sâdhanâ.
Dépêchez-vous de vous engager dans les exercices spirituels, et la lumière viendra à vous.
Ne vous souciez pas des résultats de ce que vous entreprenez.

Brûlez vos désirs au feu du discernement et du renoncement, sinon faites-les se dissoudre dans la dévotion. Utilisez un de ces deux moyens.

Q : Lequel est le meilleur ?

: Cela dépend de ce qui convient le mieux à chaque personne.
Ce qui est consumé par le discernement et le renoncement peut l’être aussi par la dévotion.

Q : Mes désirs n’ont ni envie de brûler ni de se dissoudre. Que faire ?

: Celui qui prétend ne pas vouloir, en réalité le veut.
La nature même de l’homme est de vouloir.
Pourquoi êtes-vous pris au filet ?
Ce n’est pas dans ce filet que votre désir s’apaisera.

जय माँ
La Saturée de joie
Kripa

Q : On s'applique à toutes sortes d'efforts spirituels et on n'arrive à rien !
Les améliorations dans notre vie ne dépendent-elles pas tout simplement du Bon vouloir de Dieu, de Sa Grâce ?
Comment attirer cette Grâce ?

: La Grâce tombe sans cesse en pluie torrentielle !
Tendez votre coupe, et si possible, dans le bon sens !
Alors, elle se remplira. C'est un aspect de la question.

Pour celles et ceux qui se tournent vers Sa Grâce, la Grâce de Dieu s'épanche.
Vous dites que les efforts inutiles pour mieux voir la Réalité ; en fait, le Seigneur vous fait face.
Vous n'avez qu'à regarder dans sa direction, et de là où vous vous trouvez, simplement le rejoindre.

En réalité, le Suprême (svayam bhagavan) est toujours présent.
Vous pensez vous rapprocher, vous éloigner, alors qu'il n'y a ni plus près ni plus loin !
Vous êtes dans le brouillard et vous ne voyez rien, mais Dieu est là, toujours en face.
Il ne vous laisse entre vous et Lui qu'une toute petite distance à parcourir. C'est pas-là, sont votre effort spirituel (kriya).
Il est présent ici et partout ; en un sens, Il peut se révéler indépendamment de vos efforts. Si vous vous êtes engagés dans des exercices spirituels, c'est que pendant des vies vous n'avez voulu satisfaire que vos envies.
Si après avoir gaspillé tant de vies, vous avez l'intelligence, la bonne idée de décider :
"Maintenant ça suffit ! Je ne veux plus tourner en rond de naissance en naissance !"...
(...) alors vous vous engagez sérieusement dans une réelle ascèse. Sinon vous vous réabonnez à de nouvelles souffrances, vie après vie, ballottés par vos appétits, vos passions.

Il n'y a que Dieu ; rien d'autre.
Ne pas s'en apercevoir est dû à votre brouillard mental.
Engagez-vous dans une discipline (kriya) qui vous convienne, qui soit dans votre style d'approche.

Qui se dérobe devant mes tentatives ?
Qui suis-je, moi qui tente de réaliser Dieu ?
Tant que vous restez dans le flou, tant que les noeuds qui constituent votre ego ne sont pas défaits, il est naturel que vous posiez des questions !

जय माँ
Jay Mâ
Seva

Un journaliste irlandais et un étudiant chercheur à l’Université hindoue de Bénarès vinrent pour le darshan de Mataji.

Q : Qu’avez-vous à dire sur ceux qui insistent sur le fait qu’il n’y a qu’une religion qui soit la bonne?

Ma : Toutes les religions sont des chemins vers Lui.

Q : Je suis chrétien…

Ma : Moi aussi, je suis chrétienne, musulmane, tout ce que vous voulez.

Q : Serait-il juste pour moi de devenir un hindou ou est-ce que mon approche doit se faire par la voie chrétienne ?

Ma : Si c’est votre destinée de devenir hindou, cela se produira de toutes façons. C’est comme vous ne pouvez pas demander ce qui arrivera en cas d’accident de voiture. Quand l’accident arrivera, vous verrez bien.

Q : Si je sens le besoin impérieux de devenir hindou, dois-je y céder ou est-il juste de le refouler, puisqu’on dit que chacun est né à la place qui est meilleure pour lui ?

Ma : Si vous sentez réellement le besoin de devenir hindou vous ne poseriez pas cette question, vous le feriez effectivement.
Cependant, ce problème a un autre aspect. Il est vrai que vous êtes chrétien, mais il y quelque chose d’un hindou en vous, sinon vous ne pourriez même pas connaître quoi que ce soit au sujet de l’hindouisme. Tout est contenu dans tout.
De même qu’un arbre produit des graines et que d’une seule graine des centaines d’arbres peuvent se développer, de même la graine est contenue dans l’arbre et l’arbre tout entier, potentiellement, dans une graine minuscule.

Q : Comment trouver le bonheur ?

Ma : Dites-moi d’abord si vous êtes d’accord pour faire ce que ce corps vous demandera.

R : Oui, je le suis.

Ma : L’êtes-vous réellement? Très bien. Maintenant, supposez que je vous demande de rester ici, en serez-vous capable?

R : Non, pas vraiment…(rires)

Ma : Vous voyez, le bonheur qui dépend de quelque chose d’extérieur, femme, enfants, réputation, amis ou n’importe quoi d’autre, ne peut durer ; mais trouver le bonheur en Lui qui est présent partout, votre propre Soi, voilà la chose réelle.

Q : Vous dites donc que le bonheur réside dans le fait de trouver mon propre Soi ?

Ma : Oui. Trouver votre Soi, découvrir ce que vous êtes réellement signifie trouver Dieu, car il n’y a rien en dehors de Lui.

Q : Vous dites que tout est Dieu ; mais certaines personnes ne sont-elles pas plus Dieu que d’autres ?

Ma : Pour celui qui pose cette question, il en est ainsi ; mais en réalité, Dieu est pleinement et également présent partout.

Q : N’y a-t-il pas de substance en moi en tant qu’individu ? N’y a-t-il rien en moi qui ne soit pas Dieu ?

Ma : Non. Même dans le fait de ‘ne pas être Dieu’, il n’y a que Dieu seul. Tout est Lui.

Q : N’y a-t-il aucune justification au travail professionnel ou dans le monde ?

Ma : S’occuper d’affaires mondaines agit comme un poison lent (jeu de mot probable entre vishay, les objets mondains et vish, le poison).
Progressivement, sans même s’en apercevoir, cela mène à la mort.
Est-ce que je dois conseiller aux Pitaji et Matajis (aux pères et mères) qui viennent me visiter de suivre ce chemin ? Je ne le peux.
Ce que ce corps dit est : "Choisissez la Voie de l’Immortalité, prenez le chemin qui, d’après ce que vous sentez de votre tempérament, peut mener à la Réalisation de votre Soi."

Néanmoins, même en travaillant dans le monde, il y a une chose que vous pouvez faire.
Quoi que vous fassiez tout au long de la journée, essayez de le faire dans un esprit de service.
Servez Dieu en chacun, considérez tous et tout comme Ses manifestations et servez-Le quel que soit le travail que vous entrepreniez.
Si vous vivez dans cet état d’esprit, le chemin vers la Réalité s’ouvrira devant vous.

जय माँ
Matri Darshan
Karma

Je demandai à Mâ :

" Si j'étais un sannyâsin, pourquoi dois-je peiner autant à présent ? "

Elle répliqua :

" Aussi longtemps qu'on n'a pas épuisé le fruit de son karma, on doit continuer le travail qui n'est pas terminé."

जय माँ
La vie en jeu
Réalisation

Un savant dit à Mâ :

"S'il n'y a que le Un, qui médite et sur quoi ?"

Elle répondit :

"Oui, quand il y a un méditant et un objet de méditation, on peut parler de méditation.
Mais cette enfant-ci (elle-même) ne connaît rien aux prières, aux méditations, rien à toutes ces sortes de choses...
C'est pourquoi ses pères, mères, amis qui s'engagent dans ces pratiques, le font aussi pour elle. »

जय माँ