Les premiers ecrits
Mâ Ânandamayî a donné des enseignements oraux en réponse aux questions d’un nombre impressionnant de personnes de tous horizons et de tous niveaux de vie.
Elle n'a écrit ni livres ni articles.
Ses satsangs restent aujourd'hui l'un des principaux moyens de recevoir ses enseignements. Ils ont été retranscris assez tôt, dès le milieu des années trente, principalement par Bhaiji et Didi, mais pas uniquement.
Les pionniers
Bhaiji
Dans la dédicace de ses journaux, Didi confie qu'elle avait tenté d'écrire au tout début mais qu'elle avait cessé et perdu ses notes. C'est Bhaiji qui a demandé à chacun (c'est-à-dire le cercle de dévots proches de Mâ) de noter les incidents de la vie de Mâ tels qu'ils les voyaient.
Il a spécifiquement encouragé Didi en lui disant : « Il est approprié que tu écrives, car tu as passé beaucoup de temps avec Mâ et tu as été témoin de nombreux événements, petits et grands ».
Didi reconnaît que c'est grâce à son inspiration et à ses encouragements qu'elle a repris l'écriture de façon systématique, considérant cela comme une part de sa sadhana.
Bhaiji prenait lui-même quotidiennement des notes dans son propre journal, qui ont servi de base à ses ouvrages. Comme c'est lui qui a initié cet effort collectif de documentation, il savait parfaitement que Didi consignait les faits quotidiens de son côté, les déplacements, les récits.
Ils le faisaient avec une grande dévotion et dans un esprit de collaboration, de mission commune pour préserver la mémoire des « Lilas » de Mâ.
Le travail de retranscription de Bhaiji se retrouve principalement dans trois ouvrages majeurs :
- Sad Vani (1935)
Publié pour la première fois en bengali en 1935, "Sad Vani" est le premier recueil imprimé des enseignements de Mâ Ânandamayî.
Sad Vani a été traduit en anglais et, en 1943, Jean Herbert publiait la traduction française intitulée "Aux Sources de la Joie".
Marie-France Martin, en 2024, a réalisé une traduction française de ce texte mais, cette fois, à partir de la version Hindi directement.
Profitant de sa grande proximité avec Mâ, Bhaiji lui posait régulièrement des questions d'ordre pratique, philosophique ou métaphysique lors de moments d'intimité ou de petits cercles de dévots. Il a consigné les réponses directes de Mâ dans son journal quotidien sous forme de courtes maximes, de conseils spirituels et d'extraits de dialogues axés sur la méditation et la réalisation du Soi.
- Matri Darshan (1937)
(Mother as Revealed to Me)
Édité en bengali en 1937 par Gangacharan Dasgupta (l'oncle de Bhaiji), juste après que Bhaiji ne quitte son corps au mont Kailash, puis publié plus tard en Hindi et en Anglais.
Sa version française, réalisée par Jacques Vigne et intitulée Matri Darshan, a été publiée par les Éditions Terre du Ciel, en 1998.
Bhaiji qui avait placé Mâ au centre de son existence, vécut dans un émerveillement croissant. Shrî Mâ avait éveillé en lui l’amour divin par sa seule présence.
C'est un témoignage dévotionnel et biographique. Bhaiji y raconte comment sa vie de haut fonctionnaire a été totalement bouleversée par sa rencontre avec Mâ en 1924. Il y décrit les premiers miracles, l'atmosphère des premiers ashrams (comme celui de Dhaka), la ferveur des dévots et la manière dont la personnalité de Mâ irradiait sur son entourage.
C'est le livre d'un disciple qui contemple son Guru (Darshan). C'est l'histoire de la transformation spirituelle de Bhaiji.
L'oncle de Bhaiji conservait une partie du manuscrit qui n'avait pas encore édité. Celui-ci fut conservé, oublié, puis redécouvert en 1980 et finalement édité en 1985.
- Mayer katha (1937)
(Mother Reveals Herself)
Le manuscrit fut confié à Didi pour relecture et correction. Par de multiples circonstances, il passa de main en main, puis fut entreposé et protégé.
C'est seulement après que Mâ eut quitté son corps temporel, que le manuscrit fut reproduit, consulté et édité, puis publié en 1985.
La version française "Mère se révèle", traduite par Ghislain Chetan et préfacé par Jacques Vigne, a été publiée par les éditions Unicité, en 2022.
Les questions que Bhaiji posa à Mâ, lesquelles constituent la base de ce livre, illustrent sa compréhension des différents aspects de l'évolution spirituelle et de leur essence, et sa reconnaissance de l'importance de conserver des archives authentiques pour la postérité. Nous avons la chance de pouvoir, grâce à ces archives, connaître la « lila » de Sri Sri Ma Anandamayi depuis Son enfance jusqu'à l'achèvement de Sa « sadhan lila » ― une période qui s'étend sur trente-six ans (de 1896 à la mi-1932).
De la lettre qu'écrivit Gurupriya Didi, on apprend que ce manuscrit a été lu à Mâ.
En l'écoutant, toutes les remarques que Mâ faisait, incitée par son kheyâl du moment, furent également incorporées dans le texte aux endroits appropriés.
Dans sa "Présentation", Gurupriya Didi avait encore écrit :
"... afin de les rendre plus compréhensibles, Kamal (connu plus tard sous le nom de Virajânandaji) et moi, et parfois Jogesh Brahmacharî, les avons lues à Mâ ; nous avons fait de notre mieux pour les comprendre autant que possible, et avons écrit les commentaires sur de nouvelles feuilles de papier. De cette façon, nous avons essayé de relater les faits réels au mieux de nos capacités, sur une période de seize années..."
didi
Bhaiji est considéré comme le disciple ayant le mieux compris la dimension universelle de Mâ, tandis que Didi est devenue son assistante personnelle et l'intendante dévouée de sa forme physique. Didi l’aida d’abord dans les tâches ménagères, puis dans l’administration des différents āśrams. Didi a entrepris de noter quotidiennement les "Lilas" (jeux divins) de Mâ, consignant les déplacements, les rencontres avec les dignitaires et les paysans, ainsi que les états extatiques de Mâ.
C’est à elle que nous devons le récit le plus complet du līlā d’Ānandamayī Mā : au total 20 volumes en bengali et hindi ont été publiés à ce jour.
Ces notes constituent le socle de la Shree Shree Anandamayee Sangha.
L'œuvre monumentale qui en résulte, intitulée "Sri Sri Ma Anandamayi", se compose de 18 volumes en bengali et de plus de 20 volumes en hindi. Ces volumes couvrent méticuleusement la période allant de 1925 à la fin de l'année 1967. La série a été publiée par la Shree Shree Anandamayee Charitable Society (la branche caritative de la Sangha basée à Calcutta).
A partir de 1984, neuf volumes (période de 1925 jusqu'au 29 mars 1940) ont été traduits en anglais, par Tara Kini, une fidèle de longue date. Celle-ci a également écrit sur ses propres expériences spirituelles et ses rencontres avec Mâ Anandamayi, comme on peut le lire dans la revue de la Sangha, "Ananda Varta".
Quelques extraits ont été traduit en français par Jean E. Louis, pour la revue "Jay Ma" tenue par Jacques Vignes et Geneviève Koevoets.
Cette série est inestimable car elle fournit la chronologie exacte des "errances incessantes" de Mâ à travers l'Inde. Le volume 9, par exemple, traite spécifiquement de la période allant du 16 avril 1939 au 29 mars 1940, illustrant la densité du détail fourni par Didi.
Volumes 1-6 (1925 - 12 avril 1943)
Établissement des premiers ashrams à Dacca et Varanasi.
Volume 8 (milieu des années 1930)
Expansion vers le nord de l'Inde et Dehradun.
Volume 9 (16 avril 1939 - 29 mars 1940)
Détails sur les interactions avec les mahatmas.
Volumes 10-14 (années 1940 - 1950)
Période de grande visibilité publique et politique.
Volumes 15-18 (jusqu'au 29 décembre 1967)
Institutionnalisation de la Sangha et grands yagnas.
(Pour accéder aux neuf volumes traduit en anglais.)
Outre Didi et Bhaiji, plusieurs autres disciples ont consigné leurs expériences et les paroles de Mâ Anandamayî dans des journaux intimes ou des chroniques régulières, répondant souvent au souhait de Bhaiji que chacun note les incidents de la vie de Mâ. Voici les principaux disciples ayant laissé des témoignages.
Les dévots
amulya kumar datta gupta
En octobre 1935, le Professeur Amulya Kumar Datta Gupta rencontra Anandamayi Ma.
Il pris des notes dès le début.
Professeur de philosophie et de logique (souvent appelé affectueusement Amulya Babu par les disciples), Datta Gupta avait une formation intellectuelle rigoureuse.
Il occupait une place de témoin privilégié et d'analyste philosophique au sein de la communauté. Son statut d'universitaire lui permettait de poser des questions pointues sur les textes sacrés (Shastras) ou la métaphysique, ce qui poussait Mâ à formuler ses réponses spirituelles de manière très claire, bénéfique pour tous les chercheurs spirituels.
Datta Gupta a commencé à publier ses notes sous forme d'articles dès 1938 et 1940 en bengali. Ses écrits sont célèbres pour leur rigueur documentaire et leur fidélité chronologique.
Les enseignements retranscrits par Datta Gupta restent parmi les textes fondateurs pour comprendre la nature de la grâce, la libération (Moksha) et l'attitude d'abandon à la volonté divine telle qu'enseignée par Mâ Ânandamayî.
- Sri Sri Ma Anandamayi Prasanga (1935 à 1946)
(In Association with Sri Sri Ma Anandamayi)
Ces compilations, publiées en bengali sous le titre de "Sri Sri Ma Anandamayi Prasanga", ont ensuite été traduites en anglais et publiées par la Sri Sri Anandamayi Charitable Society sous le titre "In Association with Sri Sri Ma Anandamayi" en trois volumes, de 1986 à 1991. (Vol1., Vol2., Vol3.)
(Mis à part quelques extraits, il n'existe pas de traduction française)
L'œuvre constitue l'un des témoignages les plus intimes et intellectuellement stimulants des enseignements de Mâ Ânandamayî. Datta Gupta a compilé des enseignements qui couvrent la période d'octobre 1935 à 1946.
Lorsque la revue "Ananda Varta" a vu le jour, en 1952, ses articles y ont été publiés.
naren chowdhuri
Naren Chowdhuri faisait partie du premier cercle de fidèles qui ont côtoyé Mâ Ânandamayî au cours de la première moitié du XXe siècle.
C'est en 1937 que Chowdhuri a reçu le darshan de la part d'Anandamayi Ma. C'est une période charnière où Elle voyageait énormément en Inde (notamment vers le mont Kailash cette année-là), propageant sa présence au-delà de sa région natale du Bengale.
- Mayer Lila-Katha (1937)
(Anandamayee Ma : As I Have Known Her)
Très instruit, Naren Chowdhuri écrivait à la fois en bengali et en anglais, il a ainsi pu diffuser les enseignements de Mâ en traduisant en anglais son propre ouvrage. Il a documenté de façon historique les événements mystiques (Lila) entourant Mâ.
Shree Shree Anandamayee Charitable Society, Calcutta, 1978 (1ère éd.)
(Pas de traduction française, à ce jour)
Dans sa préface, Naren Chowdhuri écrit :
"Shree Anandamayee Ma est née au Bengale et y a vécu pendant plus de trente-trois ans. Elle compte donc naturellement de nombreux fidèles et admirateurs au Bengale. C’est pourquoi j’ai écrit un livre en bengali intitulé "Mayer Lila-Katha".
Mais étant donné que MA compte aujourd’hui un nombre considérable et en pleine expansion de fidèles et d’admirateurs en dehors du Bengale, et même à l’étranger (Royaume-Uni, États-Unis, Canada, Allemagne, France, etc.), j’ai publié cet ouvrage, qui est en fait une traduction libre en anglais du livre bengali."
Le livre est construit comme un carnet de témoignages spirituels factuels et dévotionnels ; sa rencontre avec Mâ, l'atmosphère autour de Sa présence, les événements du quotidien et les enseignements d'Anandamayi Ma.
narayan chaudhuri
Narayan Chaudhuri a rencontré Mâ Ânandamayî en 1941.
Pendant dix ans, il voyage régulièrement pour la voir dans ses différents ashrams (notamment à Dhaka, Calcutta et Varanasi).
Il commence à collecter méticuleusement les paroles de la Mère, à consigner ses propres observations et à interroger les dévots de la première heure.
Sur le plan institutionnel, Narayan Chaudhuri a occupé le poste de rédacteur en chef de la prestigieuse revue spirituelle "Ananda Varta", publiée à partir de 1952 directement par l'Ashram de Mata Anandamayee à Varanasi (Bénarès). Sa position lui permettait de s'entretenir longuement avec les plus proches disciples historiques (comme Gurupriya Devi) et de compiler des miracles ou des anecdotes intimes.
C'est dans "Ananda Varta" que Chaudhuri a publié, pendant des décennies, ses articles, comptes-rendus et chroniques au fur et à mesure des événements. Le livre de 1979 est en réalité l'aboutissement et le condensé retravaillé de toute une vie d'écriture pour la revue.
- That Compassionate Touch of Ma Anandamayee (1941 à 1979)
publié pour la première fois en 1979, avec des rééditions majeures chez l'éditeur Motilal Banarsidass en 1980 et 1986 (en anglais).
(Il n'y a pas de version française de cet ouvrage)
C'est un recueil remarquable regroupant des dizaines d'anecdotes inspirantes, racontées par divers témoins oculaires, qui décrivent des incidents miraculeux et d'étranges petits événements liés à Anandamayee Ma, souvent qualifiée de « diamant le plus brillant de la couronne lumineuse de la vie spirituelle indienne contemporaine ». L'ouvrage comprend des questions-réponses ainsi que de nombreuses citations directes.
bithika mukerji
Née le 26 décembre 1924, Bithikâ Mukerji a grandi dans un milieu bengali traditionnel. C'était une proche et une amie d'enfance de Mâ Anandamayî. Tout au long de sa vie, elle a passé une grande partie de son temps, de ses vacances et de ses années aux côtés de Mâ.
Sur le plan académique, elle était loin d'être uniquement une dévote : titulaire d'un doctorat (D.Phil.) de l'Université d'Allahabad et d'un Ph.D. de l'Université McMaster au Canada, elle a été professeur de philosophie à la prestigieuse Université hindoue de Bénarès (BHU).
En plus de sa chaire de professeur de philosophie, Mâ Anandamayî l'avait nommée (vers le début des années 50), avec sa consœur Padmaji, gardienne et gestionnaire du Kanyapeeth (l'école des jeunes filles de l'ashram).
Cette double casquette, à la fois mystique et universitaire, lui a permis de retranscrire l'enseignement de Mâ avec beaucoup de rigueur philosophique, tout en le teintant de la tendresse et de l'intimité d'une disciple.
En 1964, à la demande expresse d'Atmananda, Bithikâ entame la rédaction d'une biographie. Elle écrit et publie un tout premier ouvrage condensé intitulé "From the Life of Sri Ma Anandamayi" la même année. C'était une première biographie en anglais destinée à répondre à l'urgence de l'époque : faire connaître Mâ aux Occidentaux.
C'est suite au succès de cette première édition de 1964 qu'Atmanandajî a ensuite encouragé Bithikâ à voir beaucoup plus grand, une biographie beaucoup plus monumentale et exhaustive.
Ce premier texte étant rapidement épuisé, Bithikâ a repris, approfondi et élargi ses recherches pendant des décennies pour aboutir à cet ouvrage majeur qu'est "Life and teaching of Sri Ma" en 1997. Pour ce livre, l'autrice a compilé les carnets de notes et journaux intimes tenus par les premiers compagnons d'Anandamayi Ma, garantissant une authenticité absolue aux anecdotes relatées.
Submergée par ces charges, Bithikâ Mukerji a dû mettre le projet de "biographie monumentale" de côté pendant de longues années. Ce n'est qu'une fois à la retraite et face à la disparition de Mâ Anandamayî en 1982, que Bithikâ a repris le travail.
Elle s'est rendu compte que les mémoires de l'ashram s'effaçaient et qu'il fallait fixer l'histoire de manière définitive. Elle a donc repris ses notes de jeunesse et les journaux intimes des premiers dévots pour rebâtir un projet titanesque "The Most Gracious Presence" en trois volumes distincts.
- From the life of Sri Ma Anandamayi
Première biographie partielle et succincte éditée en 1964 en anglais ; elle a été conçue comme une introduction concise destinée à un public précis. Bithika Mukerji s'est principalement appuyée sur ses propres souvenirs d'enfance, sa proximité familiale avec la sainte, et quelques récits oraux directs.
- In Your Heart is My Abode: Life and Teachings of Sri Ma Anandamayi
Livret d'une soixantaine de pages publié en 1995, en anglais, par la Shree Shree Anandamayee Sangha. Composé d'une courte biographie et d'une compilation d'enseignements et de paroles directes, c'est un guide de poche conçu pour être lu rapidement ou transporté facilement.
Pour le centenaire de la naissance de Mâ, il fallait un support de commémoration officiel, léger et accessible pour l'offrir massivement aux milliers de pèlerins et de curieux attendus en Inde pour cet événement. Bithika Mukerji était la seule capable de synthétiser l'essence d'une vie entière en 60 pages sans en perdre la substance spirituelle.
- Life and Teachings of Sri Ma Anandamayi: A Bird on the Wing
Le livre a été publié pour la première fois en avril 1997 par la maison d'édition indienne Sri Satguru Publications (Delhi). Plusieurs rééditions ont vu le jour par la suite, notamment en 2005.
Le livre compte environ 347 pages et retrace de manière chronologique et vivante le parcours spirituel d'Anandamayi Ma (1896-1982).
Le livre s'adresse à un public de chercheurs spirituels avertis, d'historiens et de dévots de longue date. Le ton y est beaucoup plus profond, analytique et détaillé.
- My Days with Sri Ma Anandamayi
Ce livre a été édité pour la première fois en novembre 2002 par la maison d'édition Indica Books. Plusieurs rééditions et impressions ultérieures ont vu le jour au fil des ans, notamment en 2005 et en 2008.
L'ouvrage couvre une très large période de plus de 50 ans, s'étendant du début des années 1930 jusqu'en 1982. Il s'articule sur les phases de vie de l'auteure ; c'est avant tout le témoignage intime et personnel de Bithikâ.
Comme le révèle Richard Lannoy, l'auteure était si modeste qu'elle a failli ne jamais publier ses mémoires personnels. C'est son entourage qui a dû faire preuve de persuasion pour la convaincre d'écrire "My Days...."
Le livre relate des souvenirs vécus, des conversations entendues et l'impact direct de la présence de "Ma" sur sa propre famille et son quotidien.
"En compagnie de Mâ Anandamayî", éd. Agâmât 2007, est la traduction intégrale de l'ouvrage "My Days with Sri Ma Anandamayi", par Geneviève Koevoets et Jacques Vigne.
- The Most Gracious Presence
Publication des trois volumes, Shree Shree Anandamayee Sangha, Kankhal
Vol.1 (1896-1939) : 2009, Vol.2 (1939-1959) : 2011, Vol.3 (1960-1982) : 2014
La trilogie biographique monumentale de Bithikâ Mukerji s'appuie largement sur ses propres souvenirs ainsi que sur les journaux d'autres dévots pour reconstituer la chronologie exacte des faits.
(Il n'y a pas de traduction française pour ces trois volumes)
La fin de l'écriture a été une véritable course contre la montre. Bithikâ Mukerji a rédigé le troisième et dernier volume de "The Most Gracious Presence" alors que sa santé déclinait fortement. S'acharnant de manière indomptable malgré la maladie, elle a corrigé et poli son texte jusqu'au bout, fidèle à son tempérament de chercheuse perfectionniste.
Elle s'est éteinte en laissant le manuscrit du Volume 3 partiellement dactylographié. Il a été repris par son jeune frère puis finalement édité en 2014.
Atmananda a travaillé en étroite collaboration avec Brahmachari Kamal Bhattacharjee, un pandit qui a consacré sa vie à enregistrer les satsangs de Ma en bengali, en veillant méticuleusement à la précision. Ensemble, ils ont réalisé l'enregistrement le plus complet de ses paroles.
- The Most Gracious Presence
Publication des trois volumes, Shree Shree Anandamayee Sangha, Kankhal
Vol.1 (1896-1939) : 2009, Vol.2 (1939-1959) : 2011, Vol.3 (1960-1982) : 2014
La fin de l'écriture a été une véritable course contre la montre. Bithikâ Mukerji a rédigé le troisième et dernier volume alors que sa santé déclinait fortement. S'acharnant de manière indomptable malgré la maladie, elle a corrigé et poli son texte jusqu'au bout, fidèle à son tempérament de chercheuse perfectionniste.
Elle s'est éteinte en laissant le manuscrit du Volume 3 partiellement dactylographié. Il a été repris par son jeune frère puis finalement édité en 2014.
(Il n'y a pas de traduction française pour ces trois volumes)
Atmananda a travaillé en étroite collaboration avec Brahmachari Kamal Bhattacharjee, un pandit qui a consacré sa vie à enregistrer les satsangs de Ma en bengali, en veillant méticuleusement à la précision. Ensemble, ils ont réalisé l'enregistrement le plus complet de ses paroles.
