Voyage vers l'immortalité
Atmananda
Paris : Ed. Accarias-l'Originel, 2003

Voyage vers l'immortalité

Voyage vers l'immortalité est le récit intime d'une Occidentale qui s'est lancée avec beaucoup de courage dans une quête spirituelle au cours de laquelle elle entre en contact avec quelques-uns des plus grands maîtres de l'Inde contemporaine : J. Krishnamurti, Ramana Maharshi et Ma Anandamayi dont elle devint la disciple.
Atmananda essaie désespérément de concilier la voie "iconoclaste" de Krishnamurti avec celle plus traditionnelle de Ma Anandamayi.
Cela donne au récit une intensité dramatique. Ce journal retrace ― de façon précise et concrète ― l'évolution de son développement spirituel, ses doutes, ses compréhensions et son courage à franchir les frontières de l'intellect.
Ce livre se lit comme un roman et nous offre de précieux enseignements recueillis de la bouche même de Ma Anandamayi (instructions sur la méditation, les émotions, le travail, l'attitude quotidienne...).
A travers ces pages, le lecteur peut lui aussi, d'une certaine façon, avoir le darshan de la sainte, ressentir sa présence et partager sa façon unique de guider les êtres vers l'illumination

Ashrams - Vijayânanda - Comment elle se révèle - Mother of the world

Citation

La dernière partie du Journal, qui couvre les années 1953 à 1962, est essentiellement constituée par des transcriptions de conversations et de paroles de Ma Anandamayi.
Atmananda se trouvait dans une situation exceptionnelle pour recueillir ces paroles du fait qu'elle servait d'interprète aux Occidentaux qui venaient à l'ashram.
Elle ne parlait alors pratiquement plus de problèmes personnels, car elle semblait enfin avoir trouvé la paix dans une vie totalement consacrée à la spiritualité et guidée par son guru.
Elle était alors très occupée à traduire et à éditer des livres sur la vie et les enseignements de
Ma Anandamayi qu'Elle estimait être très importants. Ironiquement, elle a écrit ce Journal, de loin son oeuvre principale, avec la ferme intention que personne à part elle ne les verrait jamais.